Passeur décisif lors du nul à rebondissements contre Guingamp (3-3), Lucas Perrin oscillait entre la frustration du penalty concédé sur le fil et l’espoir suscité par la seconde période des Canaris. À l’image de ses coéquipiers, le défenseur nantais retient le visage affiché sous les ordres de Grégory Poirier et appelle à s’en inspirer pour la suite.
Le FC Nantes fait contre mauvaise fortune bon coeur
De l’enfer à un quasi paradis, Lucas Perrin et ses coéquipiers sont passés par toutes les émotions lors du spectaculaire match nul face à l’EA Guingamp, samedi soir.
« On est frustrés. Il y avait peut-être un peu de crainte au début. Vu notre première mi-temps, on est passés à travers, mais au vu du scénario, revenir à 3-2 c’était quelque chose d’incroyable. Prendre ce penalty à la toute dernière action pour le 3-3, c’est délicat. C’est un bon point de pris, mais aussi deux points de perdus. Il faut retenir notre seconde période et garder cet état d’esprit. Ce match est un peu le résumé de notre début de saison, mais il faut travailler pour bonifier ce point. On doit améliorer nos entames de match. Si on continue sur la lancée de cette seconde période on peut espérer de bonnes choses. »
En attendant une première victoire, Nantes semble en tout cas sur la bonne voie avec une première pleine de promesses pour Grégory Poirier.
« Déjà, il a nous a remis la tête à l’endroit. Ce n’est jamais facile de changer d’entraîneur. En travaillant pendant seulement trois jours, on a vu la différence aujourd’hui. Il nous a apporté la confiance dont on avait besoin. En second mi-temps, son jeu de position nous a permis de poser de vrais problèmes à l’adversaire. A la mi-temps, il nous a demandé de continuer à jouer, tout simplement. On a juste ajusté le système et la manière de défendre. On est allés les presser en un contre un sans les laisser jouer, et on a vu qu’il y avait des failles. »
Source : FC Nantes
Crédits photo : Herve Bellenger/Icon Sport

