Les Nantais ont très rapidement creusé un premier écart dès la 7e minute (5 – 2). En attaque, les Violets ont très bien trouvé les pivots dans le dos de la défense Aixoise. Que ce soit avec Théo Monar ou Ruben Marchan, l’entente entre la base arrière et les pivots s’est passée à merveille.
En défense, les Nantais vont rester sérieux et profiter de nombreuses pertes de balles des Provençaux pour continuer à creuser l’écart. De la 15e minute (9 – 6) à la 28e (14 – 6) les Aixois ne vont pas marquer le moindre but.
La défense 1-5 d’Aix ne va pas vraiment gêner le “H” qui va dérouler sans grandes difficultés, (15 – 8) à la mi-temps.
Le retour de Viktor Hallgrimsson
Si la victoire a pu être aussi facile, c’est grâce à un très grand Viktor Hallgrimsson. Le gardien islandais était à la peine ces derniers temps mais hier soir il est revenu au très haut niveau. Il a arrêté près d’un tir sur deux. Il a été tout de même bien aidé par une attaque Aixoise sans grande inspiration. Mais ce match va peut-être le relancer pour finir la saison en beauté.
Un temps de jeu bien réparti
Comme le “H” a creusé un écart de plus dix à la 38e (22 – 12) Grégory Cojean a pu faire tourner au maximum son effectif. Ainsi, Shkurinskiy et De la Bretèche ont eu plus de temps de jeu que d’habitude. Ils se sont montrés très intéressants et le groupe a pu tester de nouvelles combinaisons en attaque. Les performances ont été très homogènes.
Les joueurs ont été sérieux et appliqués sans être fantastiques mais c’est bel et bien Aix qui a trop fait d’erreurs. Les visiteurs ont été bien trop défaillants collectivement pour inquiéter le “H”. C’est donc une victoire large et méritée pour Nantes qui s’impose (37 – 24).
En route pour Bercy
Le samedi 10 juin, la gare Montparnasse ainsi que la gare routière d’Haluchère vont voir débarquer le « peuple violet » pour la deuxième année consécutive. Les Nantais vont retrouver Montpellier qui a écrasé le Paris Saint-Germain en demi-finale (33 – 20). Cette finale sera certainement plus serrée que les demi-finales. Elle va opposer les deux formations collectives les plus abouties de France.

