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FC Nantes. De l’Europe au maintien, les 15 dates qui ont fait 2023

À l'aube d'une nouvelle année, retour sur les quinze moments marquants pour les supporters du FC Nantes depuis janvier 2023.

365 jours après une victoire quelconque contre l’AJ Auxerre à la Beaujoire lors du premier match de l’année 2023, le temps de la rétrospective est venu. De l’Europe au maintien, en passant par une nouvelle épopée en Coupe de France, les supporters nantais sont passés par toutes les émotions en 2023. De quoi raviver quelques souvenirs.

La marche était trop haute (23 février)

Le 23 février, le FC Nantes reçoit la Juventus Turin en seizième de finale retour de la Ligue Europa. Après un nul encourageant dans le Piémont, les Canaris sombrent contre la Vieille Dame (0-3) et sont éliminés de la compétition. Portés par leurs supporters rassemblés en nombre dans un stade de la Beaujoire incandescent, les Nantais n’auront rien lâché.

« Une ville en fusion, la Beaujoire en éruption » (Franco Arland/Icon Sport).

Et Blas fit chavirer la Beaujoire (05 avril)

En demi-finale de Coupe de France, Nantes reçoit l’Olympique Lyonnais. Auteur d’un but somptueux et au terme d’une prestation courageuse, Ludovic Blas qualifie les siens pour une deuxième finale consécutive (1-0). Comme en 2022, une vague jaune déferle sur la pelouse et les difficultés nantaises en championnat sont provisoirement oubliées.

Ludovic Blas face à l’OL (Anthony Dibon/Icon Sport).

Un anniversaire au goût amer (23 avril)

Pendant ce temps en Ligue 1, Nantes est à la traîne. Mis en difficulté par un enchaînement de matches délicats depuis février, les Canaris se rapprochent de la zone rouge. Pour les 80 ans du club, supporters et historiques du club sont à la fête. Mais les joueurs, eux, rendent une copie très décevante face à de modestes Troyens (2-2).

Le tifo des 80 ans du FC Nantes (Gwendoline Le Goff/FEP/Icon Sport).

Nantes humilié au Stade de France (29 avril)

De retour à Saint-Denis avec près de 50 000 supporters, le FCN espère conserver son trophée acquis l’an passé aux dépens de l’OGC Nice. Mais cette fois, les hommes de Kombouaré sont submergés par le promu toulousain (1-5). Après une demi-heure de jeu seulement, le Tef’ mène déjà de quatre buts. Une claque mémorable.

Les joueurs du FC Nantes humiliés en finale de la Coupe de France (Anthony Dibon/Icon Sport).

Antoine Kombouaré débarqué (09 mai)

Alors que Nantes glisse dangereusement au classement, Antoine Kombouaré est remercié. L’artisan du retour des émotions à la Beaujoire depuis deux saisons quitte la Jonelière après une triste défaite contre Strasbourg (0-2). Pierre Aristouy, fidèle ambassadeur de l’identité jaune et verte qui a fait ses preuves avec les jeunes, le remplace.

Antoine Kombouaré à Brest (Anthony Bibard/FEP/Icon Sport).

À Toulouse, un après-midi cahotique (14 mai)

Le premier match de Pierre Aristouy est marqué par une altercation entre Franck Kita et Mogi Bayat, un refus de jouer de Mostafa Mohamed en raison du flocage arc-en-ciel ainsi qu’un report du coup d’envoi. Mais pour ses débuts, le technicien basque passe entre les tempêtes et arrache un point, le deuxième seulement en un mois, à Toulouse (0-0).

Pierre Aristouy lors de ses débuts sur le banc nantais (Loic Baratoux/FEP/Icon Sport).

Les Canaris maintenus de justesse (03 juin)

Opposé à la lanterne rouge angevine en clôture du championnat, le FC Nantes joue sa survie dans l’élite. Dans un stade de la Beaujoire crispé et pendu au scénario du match entre Auxerre et Lens – décisif pour le sort du FCN -, les Canaris assurent leur maintien grâce à un but d’Ignatius Ganago (1-0). Soulagement.

Alban Lafont face à Angers SCO (Baptiste Fernandez/Icon Sport).

Pierre Aristouy confirmé (10 juin)

Après le maintien du FC Nantes, Pierre Aristouy est maintenu à son poste d’entraîneur. « Pierre, c’est le portrait-robot du coach moderne (…) C’est l’ADN du FC Nantes », assurera même à son sujet Franck Kita, lors de la conférence de presse de rentrée début juillet. Prémonitoire lorsque l’on sait à quel scepticisme a ensuite été confronté l’entraîneur.

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Pierre Aristouy en conférence de presse (Gwendoline Le Goff/FEP/Icon Sport).

Ludovic Blas file à Rennes (05 juillet)

Coup de massue à l’ouverture du mercato. Ludovic Blas, le meilleur Nantais des deux dernières saisons, s’engage chez le rival rennais. Un affront selon certains, anecdotique pour d’autres. Cette saison en Ligue 1, le natif de Colombes a inscrit trois buts en seize matches et peine encore à trouver sa place dans le onze du club breton.

Ludovic Blas lors de sa présentation au Stade Rennais (Philippe Le Brech/Icon Sport).

Contre Marseille, un acte fondateur (01 septembre)

Après un début de saison timoré sur le plan des résultats, Nantes reçoit l’Olympique de Marseille à la Beaujoire. Pourtant pénalisés par l’exclusion précoce de Bastien Meupiyou, les Canaris rendent une très bonne copie et accrochent les Phocéens (1-1). Dans le jeu, Pierre Aristouy commence à imprimer sa marque. Prometteur.

Mostafa Mohamed buteur face à l’OM (Anthony Bibard/FEP/Icon Sport).

David Amaré contré par la tribune Loire (15 septembre)

Après un mois de combat infructueux contre les dangereux pyromanes – mangeurs d’enfants – de la Brigade Loire, David Amaré est démis de ses fonctions. Le sulfureux directeur de la sécurité, qui avait promis à Waldemar Kita de le débarrasser des ultras nantais et de leurs fumigènes, était visé par une enquête de l’IGPN.

La tribune Loire face à l’OM (Anthony Bibard/FEP/Icon Sport).

Un derby breton renversant (23 septembre)

Devant son public et après un premier succès à Clermont, une semaine plus tôt, le FC Nantes remporte sa deuxième victoire de la saison contre Lorient (5-3). Un après-midi enflammé par des buts et du jeu, qui reste probablement le match le plus spectaculaire de 2023. Au classement, les Jaunes pointent à la neuvième place.

Mostafa Mohamed et Matthis Abline, deux des buteurs de ce match (Christophe Saidi/FEP/Icon Sport).

Les jeunes Canaris en Youth League (08 novembre)

Du côté de l’académie, les U19 du FCN réalisent une belle épopée en coupe d’Europe. Tombeurs du Lech Poznan à Saupin, ils l’emportent contre Helsinki à la Beaujoire et entrent dans le top 8 des meilleures affluences de l’histoire de la Youth League. Ils affronteront les jeunes du FC Séville au prochain tour, probablement à la Beaujoire.

Les U19 du FC Nantes à la Beaujoire (FC Nantes/Arnaud Duret).

Fin d’aventure pour Pierre Aristouy (29 novembre)

Alors que Nantes est onzième et au lendemain d’un match nul face au Havre (0-0), Pierre Aristouy est limogé. Un épilogue inévitable mais symptomatique de l’éternelle impatience – pour ne pas dire incompétence – de la direction du FC Nantes. Jocelyn Gourvennec, ancien de la maison, prend sa place pour un bilan de trois défaites en quatre matches avant Noël.

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Pierre Aristouy sur le banc du FC Nantes (Baptiste Fernandez/Icon Sport).

Max pour toujours (17 décembre)

Le dernier match de l’année 2023 à la Beaujoire est marqué par l’hommage à Maxime, ultra nantais de 31 ans poignardé par un chauffeur VTC après une rixe en marge du match entre le FCN et l’OGC Nice, début décembre. Dans une atmosphère recueillie, Nantes s’incline face à Brest (0-2). L’essentiel était ailleurs.

Les supporters nantais rendent hommage à Maxime (Baptiste Fernandez/Icon Sport).

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