Devant un stade comble, et avant la Coupe d’Europe, le FC Nantes a l’occasion de se tester face au rouleau compresseur parisien. Les Canaris comptent notamment sur leur recrue estivale Mostafa Mohamed pour tenter de déstabiliser le club de la capitale. Et cela commence avec un frisson venu des pieds de l’Egyptien.
9′, Mostafa Mohamed reçoit un ballon dévié par la défense parisienne. L’attaquant égyptien, passé devant Marquinhos réussit une belle déviation, en retrait, pour Moutoussamy. Mais la frappe de l’international congolais s’envole dans les travées de La Beaujoire.
12′, Sur le côté gauche, Dennis Appiah déborde et centre dans la surface. Le ballon paraît peu abordable pour l’attaque nantaise, mais l’autre latéral Fabio passe devant Kimpembe pour tenter de scorer, mais sa tentative subit le même sort que la précédente.
Dans la continuité, première occasion pour le PSG. Après de nombreux corners, les hommes de Galtier se montrent dangereux avec Messi et Mbappé notamment. Le ballon atterrit pleine surface sur Danilo, qui bute sur Alban Lafont, bien concentré. Sur le corner qui suit, Marquinhos rate de peu le cadre d’une belle reprise croisée.
19′, Le PSG rentre dans son match et procède en contre. Sarabia récupère le ballon, Verratti transmet ensuite à Messi dans la course du joueur argentin. Après une bonne fixation, le numéro 30 parisien trouve Mbappé à gauche. Seul, le Français enroule et ne laisse aucune chance à Alban Lafont.
24, Fabio est exclu ! Le défenseur brésilien est coupable d’un tacle lourd à hauteur des genoux sur la recrue parisienne, Vitinha. Les Nantais évolueront donc le reste de la partie en infériorité numérique. Le Portugais, lui, laisse sa place à Renato Sanches.
Après une charge sur Sarabia, Nicolas Pallois est averti à la 32e minute de jeu. Après une fin de mi-temps moins active, le PSG rentre à la mi-temps avec l’avantage au score.
MI TEMPS : FC NANTES 0 – 1 PARIS SAINT-GERMAIN
« C’est très sévère le carton rouge. C’est pas un engagement fait pour faire mal. Il ne faut pas tuer le match. On va rien lâcher, mais il faudra concrétiser nos occasions » – Andrei Girotto

