Féminines : Soyaux ciblé par la DNCG, le FC Nantes peut-il monter en D1 ?

Les féminines ont terminé deuxièmes de D2 (FC Nantes/Arnaud Duret).

Soyaux et Bordeaux pourraient être relégués administrativement, ouvrant la possibilité d’une promotion pour les Nantaises.

Cette semaine, la DNCG, gendarme financier du football français, s’attelait aux cas des clubs amateurs. Et l’équipe féminine de Soyaux, que les Jaunes avaient affronté en coupe cette saison, s’est vue reléguée administrativement en deuxième division. Une décision qui pourrait avoir un impact favorable sur le sort des Nantaises.

Deux clubs provisoirement relégués.

Ouest-France l’annonçait au début du mois : « La Fédération a pris contact avec le FC Nantes pour l’informer d’une possibilité de repêchage en tant que meilleur deuxième de D2. Une équipe de D1 est dans l’attente d’une décision de la DNCG qui pourrait arriver début juillet. » Bordeaux, le club concerné, avait alors fait appel et attend actuellement une réponse définitive.

Du côté de Soyaux, la fédération a donc prononcé une « rétrogradation administrative en D2 Féminine ». Pas une première pour les Charentaises, qui avaient déjà été sanctionnées l’été dernier. Leur appel avait alors été accepté et les instances n’avaient finalement imposé qu’un encadrement de la masse salariale.

Quelle issue pour les Nantaises ?

Cette fois, l’ASJS a de nouveau fait appel, évoquant « l’incompréhension la plus totale ». Dans l’attente des décisions définitives pour ces deux clubs, le FC Nantes peut donc nourrir l’espoir d’une montée en D1. Après une saison exceptionnelle, les joueuses de Mathieu Ricoul avaient terminé à la deuxième place du classement.

Et comme l’explique Olivier Dantas Lima sur Twitter : « Si un deuxième club de D1 fait défaut, c’est le meilleur deuxième de D2 qui est repêché. » Le règlement l’impose donc, si la DNCG rejette les deux appels, les Canaries auront l’occasion d’évoluer en première division. Il faudra alors démontrer par le jeu que cette issue favorable ne doit rien au hasard.

Mathis Beautrais.

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