« Ce sont des membres de ma famille »
« Je dis souvent à mes joueurs qu’une fois que je les ai sous la main, qu’ils deviennent mes joueurs, je les entraine comme mes enfants. Alors c’est pas facile pour eux, comme mes enfants. Quand tout va bien, on est content, on les embrasse, on les congratule et on les félicite. Et puis quand ça ne va pas il faut tirer les oreilles. Voilà. Et je peux être très très dur avec eux mais c’est comme ça. Mais je les aime. C’est de l’amour et ils font partie de ma famille quoi. Ce sont des membres de ma famille. » – Antoine Kombouaré pour Free
Pour le coach kanak, la notion de famille est importante depuis l’enfance. « Moi j’ai eu une enfance heureuse, mais j’ai toujours été entouré. Nous, la famille on sait où elle commence, on ne sait pas où elle finit quoi… »
En 2019, Florent Balmont joue au Dijon FC avec comme coach Antoine Kombouaré. Lors d’un match, Alexandre Ruiz rappelle que l’entraineur doit sortir le milieu de terrain. Une situation compliquée pour le joueur qu’il vit très mal. Le coach kanak raconte.
« Quand t’es entraineur à un moment donné, il faut faire des choix. Il faut prendre des décisions. Pour le bien de mon équipe. C’est le choix que je dois faire. Après, quand je le sors et une fois qu’il est sur le banc, je dis mince ! Quel que ce soit le résultat après, il faut que je m’en occupe parce que c’est mon fils que je sors. C’est mon enfant que je sors. Je lui ai fait mal. Je l’ai donc invité dans mon bureau le lendemain. Il fallait que je le prenne dans mes bras et puis que je m’excuse. »
Retrouvez l’interview complète d’Antoine Kombouaré par Alexandre Ruiz et Free ici.

