Longtemps sous-exploité, le sport féminin franchit un nouveau cap. Selon une étude publiée par le cabinet Deloitte, les revenus générés devraient atteindre 3 milliards de dollars en 2026, soit une hausse de 20 % par rapport à 2025.
Une croissance qui se confirme
Dans une chronique publiée dans Le Monde, la journaliste Isabelle Chaperon s’interroge : « Le sport féminin serait-il devenu bankable ? »
Les chiffres récents semblent aller dans ce sens. Plusieurs compétitions majeures ont enregistré des audiences record ces derniers mois :
- la Coupe du monde de rugby féminine a attiré trois fois plus de spectateurs
- le Tour de France féminin a presque doublé son audience, selon l’agence Glance
Des signaux forts qui confirment un intérêt croissant du public.
Des audiences qui attirent les investisseurs
Cette montée en puissance ne se limite plus à l’aspect sportif. L’augmentation des audiences se traduit directement par une hausse des revenus commerciaux : droits TV, sponsoring, partenariats…
Résultat, les investisseurs s’intéressent désormais de près à ce marché en plein développement. Là où certains acteurs historiques misaient sur le sport féminin par conviction, de nouveaux profils arrivent avec une logique clairement économique.
C’est notamment le cas de Alexis Ohanian, entrepreneur américain déjà engagé dans le développement du sport féminin, qui affirme : « L’essor du sport féminin ne fait que commencer. »

