AccueilActusUn podcast de L'Équipe dédié à la découverte de Louis Leroux

Un podcast de L’Équipe dédié à la découverte de Louis Leroux

Révélation des U19 cette saison, et notamment auteur d'un but en quart de finale de Youth League, Louis Leroux est le sujet d'un podcast de L'Équipe.

À 18 ans, Louis Leroux est la fidèle représentation d’une génération de jeunes joueurs nantais qui nourrissent les espoirs de tout un club. Parmi les Enzo Mongo, Malang Gomes, Bahereba Guirassy ou encore Stredair Appuah, on retrouve l’unique Louis Leroux, véritable courroie de transmission de cette équipe. Au style de jeu agréable, qui rappelle certains de ses illustres prédécesseurs au milieu de terrain, tels que Jordan Veretout, Valentin Rongier ou Quentin Merlin, le Français d’1m85 a impressionné supporters et observateurs lors du quart de finale de Youth League contre Copenhague (3-3).

À l’occasion de la série de podcasts « L’avenir leur appartient » de Loïc Tanzi et Hugo Delom pour L’Équipe, le style de jeu, l’état d’esprit, et l’avenir de Louis Leroux ont été décortiqués. Résumé.

« Il a le package complet »

Concernant l’évolution de son style de jeu, notamment ses modifications dans l’approche physique, c’est son entraîneur U15 Maxime Baty qui a commenté :
« Il a la capacité à se rendre disponible, à voir le jeu avant les autres. Il a une intelligence de jeu relativement élevée. Entre 12 et 13 km par match, c’est un gros volume de jeu, ce qui se fait à haut niveau. Il a le package complet, humain aussi. C’est un bon joueur et un bon mec. »

D’abord attaquant lors de ses premières années, avant de se rediriger au milieu de terrain, en faisant au passage quelques piges au poste de piston gauche, Louis Leroux a un profil polyvalent, qui pourrait l’aider à l’avenir, comme l’explique Stéphane Guédon, recruteur pour le FC Nantes :
« Si on lui demandait de rejouer attaquant il en serait capable. Il a un pied gauche chirurgical, on peut compter sur lui pour les coups de pied arrêtés. »

Une analyse sur ses perspectives d’évolution que complète Maxime Baty :
« Je le vois évoluer en relayeur pour mettre en avant ses qualités fortes. Après le haut niveau c’est une histoire d’opportunités, regardez Quentin Merlin. »

« Son surclassement est naturel »

Ce dernier ajoute concernant son explosion récente, notamment son appel dans le groupe professionnel par Antoine Kombouaré durant la trêve internationale :
« Son surclassement est naturel, il performe en réserve, il performe en Youth League, on l’a logiquement sollicité avec les pros durant la trêve. On sait qu’il est capable de ne pas s’enflammer.
Avec les contextes qui évoluent, se faire une place dans un club c’est compliqué, avec tout ce qui tourne autour. Louis ne semble pas perturbé par tout ça, ça plaît en interne au club. Il garde les pieds sur terre et c’est une qualité importante. »

Son père, également présent, David Leroux, a précisé le contexte de son arrivée au FC Nantes, en 2016-2017, et les difficultés rencontrées en raison des réglementations de la FFF :
« Au départ, il devait signer à 12 ans à Nantes, mais il fallait qu’on soit à moins de 50km de Nantes pour signer, et on habitait à 52km, à Longeron. On a su trouver un compromis pour intégrer le club progressivement.
Pour le premier entraînement, on était tous très impressionnés, mais ça s’est bien passé. Par contre le premier match, on a été assez inquiets car il a été très mauvais. Mais la suite a prouvé qu’il fallait faire confiance, il a pu progresser naturellement. »

« Le contrat professionnel, c’est pas la finalité »

Stéphane Guédon, recruteur du club, a remis en contexte l’arrivée de Louis Leroux au club, à l’âge de 12 ans, et ses premiers mois à la Jonelière :
« On a apprécié son insouciance, il se posait pas de questions. Les coachs à la fin des tournois nous décrivait un gamin qui semblait sortir de Disneyland, il écarquillait les yeux comme l’enfant qu’il était à cette époque là. On pouvait déjà deceler ses qualités humaines.
Maintenant, le contrat professionnel c’est pas la finalité, c’est jouer en professionnel, mais il lui reste quelques étapes à franchir.
»

C’est justement toutes ces qualités humaines, et cette réputation de « mec normal » que rappelle son père, David :
« C’est vrai qu’il est normal. Il est calme, réfléchi, bosseur, cette culture du travail familiale, joyeux naturellement. C’est toujours flatteur d’entendre que son garçon est un bon mec. Il est adaptable aussi, il sait vraiment naviguer entre les environnements.
Concernant son contrat, il est stagiaire professionnel, il lui reste deux ans de contrat avec le FC Nantes. »

Pour découvrir le reste du podcast, cliquez ici. L’occasion d’entendre ses axes d’amélioration pour attendre le plus haut niveau, mais également les ambitions du club pour le jeune Louis Leroux à court terme.

 

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