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FC Nantes. Le club mis en examen pour sa complicité dans l’affaire des transferts douteux (Ouest-France)

Après avoir assisté à la mise en examen de trois proches collaborateurs en juin dernier, le FC Nantes connaît désormais la même sanction pour son implication dans l'affaire des transferts douteux.

C’est un nouveau rebondissement dans ce dossier extra-sportif autour du club de la Cité des Ducs. Selon les informations recueillies par le quotidien Ouest-France, le FC Nantes a été placé en examen le 21 septembre dernier à l’issue d’une audition du président Waldemar Kita devant le parquet de Rennes.

Alors que la famille Kita était déjà visée pour son implication dans différentes affaires (« d’exercice illégal d’une activité d’agent sportif sur l’espace économique européen », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux », « blanchiment de fraude fiscale aggravée» et « blanchiment en bande organisée ») c’est désormais l’instance morale du FC Nantes qui est visée.

Une complicité dans l’affaire des transferts suspects

Le 27 juin dernier, deux « agents » proches du club, Bakari Sanogo et Joaquim Batica, avaient été arrêtés et placés en garde à vue. Deux jours plus tard, c’était au tour de Franck Kita d’être placé sous contrôle judiciaire par la Juridiction interrégionale spécialisée de Rennes. Entendu une première fois dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte en juin 2022, Waldemar Kita, président du FC Nantes, attendait sa reconvocation dans le bureau du procureur de Rennes. Cette seconde rencontre avec Philippe Astruc, qui a eu lieu en septembre, a conduit dans la foulée à la mise en examen du club.

Selon les propos du procureur de Rennes recueillis par Ouest-France, le FC Nantes serait coupable d’avoir « eu recours de façon récurrente, tout au moins depuis l’année 2015, à l’emploi d’agents sportifs non autorisés, en établissant des contrats d’agents sportifs et des contrats de travail de joueurs sous le couvert de prête-noms et ce, aussi bien dans le cadre de négociations de transferts de joueurs que dans le cadre de négociations des contrats de travail de joueurs ».

Face à ces soupçons de complicité entre le club et ces agents sans licence FFF (Bakari Sanogo et Joaquim Batica) dans cette affaire autour de transferts douteux entre 2015 et 2018, incluant notamment des commissions illégales, Waldemar Kita s’est défendu en affirmant avoir toujours mis en avant « une certaine éthique et une transparence […] depuis son rachat du club en 2007. »

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