
Après la terrible faute d’Abdelhamid sur le nantais Fabio, Twitter s’est enflammé. Mais le football c’est aussi le respect et Fabio a pardonné le joueur rémois.
Dimanche, le FC Nantes recevait le Stade de Reims dans le cadre de la 24e journée de Ligue 1. Si le FC Nantes a obtenu les trois points, ils y ont aussi laissé un soldat à terre : Fabio Da Silva.
La pire minute du match.
Quatorze minutes après le coup de sifflet de Johan Hamel, les Jaune-et-Vert étaient dans une séquence offensive intéressante, quand le pilier rémois Yunis Abdelhamid est venu écraser la cheville du brésilien, à l’entrée de la surface de réparation. Un moment bouillant mais aussi à l’avantage des nantais qui ont ensuite inscrit l’unique but de la rencontre.
Une faute, une potentielle blessure mais un pardon honorable.
Si Fabio a pardonné le marocain de 34 ans, le Stade de Reims a mis en avant le respect éprouvé par les deux joueurs, notamment après les déclarations de Yunis Abdelhamid qui s’est véritablement excusé sur le geste, qui ne devait jamais avoir lieu.
La grande classe de 2 joueurs.
Bon rétablissement à vous.
Si vous espérez que Yunis ne prenne qu'un seul match
Nous, on vous souhaite de vite revenir avec le @FCNantes avec la belle saison qui vous attend et notamment la @coupedefrance
Force à vous 💪💪@StadeDeReims https://t.co/DqKzpwMs5W— France Bleu | Stade de Reims (@FBStadedeReims) February 14, 2022
Le sens du sacrifice.
En visualisant l’action, il est vrai que le défenseur rémois était en retard et que la faute ne pouvait être que l’unique issue de cette phase offensive.
« Je le referai pour les trois points. C’est moi. Grande victoire les gars. »(Fabio sur Twitter)
Souvent critiqué, Fabio Da Silva a toujours montré son amour pour le club. Peu utilisé auparavant, le brésilien de 31 ans est de plus en plus mis en avant par son coach Antoine Kombouaré.
Une fois de plus, l’ancien nantais ne s’est pas trompé, pour atteindre les objectifs de fin de saison, il faut des soldats et en voici qui s’est sacrifié pour une victoire.
Donatien G.

